Précarité du logement aux îles Fidji
31/08/2009 09:49
Une organisation non-gouvernementale, le Centre œcuménique pour la recherche et l’éducation, a rejeté les déclarations du ministère du Logement selon lesquelles 40% des squatteurs ont les moyens financiers de se payer un logement.
Le Centre œcuménique, bien impliqué dans les questions de logement, réfute ce chiffre et rectifie en affirmant que seulement 5% de ceux et celles qui vivent dans des communautés de squatteurs peuvent accéder à la propriété.
Semiti Qalawasa, membre du Centre œcuménique, précise que de nombreux fidjiens ont convergé vers les centres urbains pour trouver un emploi. Toutefois, face à la cherté de la vie, nombreux sont ceux qui ont fini par s’installer dans des camps de squatteurs.
Pour Semiti Qalawasa, le gouvernement n’a pas su planifier la croissance urbaine : « La raison pour laquelle les gens vivent dans des squats n’est autre que l’échec du gouvernement. La meilleure solution pour les squatteurs, c’est de régulariser certaines terres de l’État. De cette façon, vous minimisez le nombre de squats et les gens bénéficient d’une sécurité d’occupation appropriée. »











![Les camps de squatters sont répandus à travers tout le Pacifique [Photo ABC – Papouasie Nouvelle-Guinée] Les camps de squatters sont répandus à travers tout le Pacifique [Photo ABC – Papouasie Nouvelle-Guinée]](http://www.abc.net.au/reslib/200906/r390842_1827451.jpg)







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