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Brèves du Pacifique

Brèves du Pacifique - 21/12/2009

Des baleines tueuses ont attaqué des dauphins sous les regards médusés de deux surfeurs. [Aquatic Blue Charters]
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Des baleines tueuses ont attaqué des dauphins sous les regards médusés de deux surfeurs. [Aquatic Blue Charters]

En Australie Méridionale: des surfeurs assistent à un remake des « Dents de la mer » - Et cette fois-ci, le principal héros n’est pas le grand requin blanc, mais une bande d’orques, aussi surnommées “baleines tueuses”. C’est l’un des rares cétacés à s’attaquer à des mammifères marins.

Deux surfeurs en train de pratiquer leur sport au large de la péninsule Eyre en Australie du Sud ont assisté, médusés, à une scène impressionnante : une bande d’orques attaquant une centaine de dauphins. Sanglant. « C’était le chaos, à la surface on voyait d’énormes gerbes d’eau, puis tout à coup, un dauphin sauter en l’air, rattrapé par un orque et entraîné à nouveau dans l’eau », témoigne Jamie Kidney. « Un vrai massacre en série, c’était surréaliste », a renchéri le deuxième surfeur, Anton Storey. Heureusement que l’orque ne s’attaque pas aux hommes !

Îles du Détroit deTorres: le faux problème des clandestins papous? - L’Administration régionale du Détroit de Torres, tout au nord de l’État australien du Queensland, a fait part il y a quelques semaines de ses inquiétudes face à l’arrivée de clandestins papous. Conformément au Traité des îles du Détroit de Torres, les habitants de certains villages de part et d’autre de la frontière entre l’Australie et la Papouasie Nouvelle-Guinée sont en effet autorisés à se rendre visite dans le cadre d’activités traditionnelles. Dans ce cadre, ils peuvent obtenir un visa temporaire de trois semaines dans les îles australiennes du Détroit de Torres. L’Administration régionale affirme qu’un nombre croissant de papous restent bien au-delà des trois semaines et s’installent en Australie. Le Département australien de l’Immigration n’est pas du tout de cet avis et parle de malentendu. Il ne pense pas qu’il y ait un afflux de clandestins papous. “Je crois que le caractère informel du traité des îles du Détroit de Torres alimente ce malentendu. Je vous rappelle que les Papous ont le droit de rester trois semaines, ça n’en fait pas des clandestins pour autant.”

Une saisie de 500 kilos de cannabis – C’est une collaboration entre les policiers papous et la Police fédérale australienne qui a permis la récente interpellation d’un homme de 49 ans à Lae, dans la Province de Nouvelle-Bretagne orientale. L’interpellé, selon le Post-Courier, ferait partie d’un réseau de trafiquants. Il a été arrêté, inculpé et condamné sans plus tarder à deux de prison après avoir été découvert avec 20 kilos de cannabis destinés au marché australien. La police australienne a ensuite perquisitionné plusieurs domiciles privés dans deux banlieues de Brisbane, dans le Queensland, et à Adélaïde, en Australie du Sud. Trois personnes, deux hommes de 29 et 27 ans, et une femme de 30 ans ont été arrêtés par les policiers australiens qui ont mis la main sur 500 kilos de cannabis. Au prix de vente dans la rue, la valeur de ces 500 kilos est estimée à plus de 10 millions de dollars australiens, (Fcfp).

Tourisme: Fidji cherche à attirer plus de touristes européens - Et selon Richard Chiu, le président de l’hôtel Warwick International, le meilleur moyen, c’est d’améliorer les liaisons aériennes vers Fidji. Dans une interview au quotidien Fiji Sun, Richard Chiu estime que le tourisme européen va décoller avec l’apparition du très gros porteur à étage A380. “Avec ces avions assurant la liaison depuis Sydney et Auckland, nous recevrons plus de touristes », a-t-il dit. Mais le président de l’hôtel Warwick International voit plus loin: «Nous avons besoin d’une compagnie aérienne régionale qui relie Fidji à Tonga, au Vanuatu et à la Polynésie française, comme ça les touristes viendraient à Fidji et pourraient visiter d’autres îles en même temps. » Pour le moment, il n’y a pas de vol direct Fidji-Papeete. Les touristes sont obligés de revenir à Sydney pour repartir en Polynésie française

Accès au téléphone pour les îles Tasman - Pour certaines îles, le téléphone n’est pas encore une banale réalité. Les îles Tasman sont les plus reculées de la région autonome de Bougainville, en Papouasie Nouvelle-Guinée, à plus de 400 kilomètres au nord-est de Buka, la capitale de Bougainville. Raccorder au réseau les îles isolées de la région de Bougainville serait l’une des priorités de la société de télécommunications locale Telikom. L’équipement est déjà sur les quais du port de Buka, mais des horaires de transport maritime capricieux ont pour l’instant empêché son expédition aux îles Tasman. Peter Loko, le Directeur de Telikom affirme que tout est prêt et que le projet ira de l’avant sous peu. M. Loko s’est exprimé à l’occasion du lancement des téléphones très populaires de Telikom : Xcess. Ces portables se vendent comme des petits pains étant donné que les prix des communications, prix de promotion, sont très avantageux. La partie nord de Bougainville a déjà accès à ces téléphones qui seront bientôt disponibles dans la région Sud.

Les îles du Détroit de Torres inquiètent du changement climatique - Les autorités de ce Détroit entre le nord-est de l’Australie et la Papouasie Nouvelle-Guinée ont rencontré Carla Bligh, Premier ministre de l’État du Queensland pour exprimer leurs inquiétudes face à la montée du niveau des océans. Les îles aborigènes et mélanésiennes de ce Détroit se sentent menacées et Carla Bligh leur a prêté l’oreille : « Puisque nous comprenons mieux le problème, nous pourrons mieux distribuer des fonds aux îles les plus à risque. Si les grandes questions de la planète sont discutées à Copenhague, nous ne devons pas oublier que nous avons dans notre arrière-cour des Australiens qui vivent sur des îles qui seront peut-être les premières à ressentir les effets du changement climatique. » Autre problème : les Mélanésiens des îles du Détroit de Torres qui font régulièrement des incursions en Australie.

Le mariage, c’est bon pour le moral – Plus de 30 000 personnes de 15 pays différents se sont prêtées à une étude globale de l’Université d’Otago en Nouvelle-Zélande. Selon Kate Scott, psychologue clinique, les couples unis par les liens du mariage ont moins de chances de tomber dans la dépression, l’anxiété ou de se réfugier dans l’alcool ou la drogue : « Notre étude montre que les relations maritales offrent de nombreux avantages au niveau de la santé mentale, tant chez les hommes que chez les femmes. » Le blues et la détresse que cause une séparation rendraient ainsi les divorcés, les séparés, les veufs et les veufs plus vulnérables aux troubles mentaux. Les hommes seraient enclins à la dépression et les femmes à l’abus d’alcool. Cette étude s’est basée sur des résultats obtenus au cours de ces dix dernières années par l’OMS (Organisation mondiale de la santé) dans les nations occidentales et les pays en développement.


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